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Situé au fond du Golfe, le port de plaisance est équipé pour accueillir une centaine de bateaux de passage, et chaque année, ils sont près de 6 000 à venir y faire relâche. Destimé à satisfaire tous les types de navigation de plaisance, le port permet à toutes les coques (jusqu’à 40m de longueur et 3,50m de tirant d’eau) de venir s’abriter le temps d’une escale.
Des services tels que la mise à l’eau, la distribution de carburant ou bien encore les ateliers de réparations navales sont à disposition. Les bateaux à quai peuvent se réapprovisionner en eau douce, en électricité et en glace.
À l’intérieur de la capitainerie, on peut profiter d’installations sanitaires, d’une laverie automatique, de services d’informations ou de cabines téléphoniques. La “demande d’anneau” s’effectue évidemment auprès de la capitainerie qui saura également vous fournir tous les renseignements concernant l’amarrage, la météo (affichage journalier).
Si vous désirez participer à des régates, les membres du Yacht Club vous feront part de leur calendrier.
La très proche périphérie offre un ensemble tous commerces : loueurs de bateaux et de voitures, shipchandlers, hôtels, restaurants, cafés, glaciers, rhumeries, brasseries, crêperies, supérettes, épiceries, point-frais, boulangeries, tabac-souvenirs, change, agences immobilières, agences de voyages, médecins, pharmacies…
Après le port de plaisance, se trouve le port de commerce où accostent les navires mixtes, qui assurent toute l’année la liaison avec Marseille. La Sardaigne et l’Italie (Livourne, Gênes, Naples) sont également desservies par ferries en saison.
Les Marais salants : Les 60 ha de salins à l'embouchure du Stabacciu, offrent un splendide avec en toile de fond la ville haute. Accès face à la gare maritime.
"La série des trois réservoirs donne souvent trois récoltes de sel: la première est la plus blanche, la seconde la meilleure pour les usages domestiques, et la dernière la moins estimée. On les mélange quelquefois pour n’avoir qu’une seule qualité.” La production moyenne de la saline actuelle exploitée par la famille Rocca-Serra, proprié- taire historique, tourne autour de 1200 tonnes, au gré des conditions atmosphériques; la récolte se fait sur 40 hectares en une ou deux fois,trois si le temps est favorable (pluie,vent ou soleil).Vers la mi-août,les sauniers passent de larges pelles carrées sur l’assise de sulfate de chaux pour recueillir une couche de 3 à 5 centimètres d’un sel brut, non traité; moulu ou non,il est prêt à l’emploi.Ce sel,dit quelquefois Sel tyrrhénien,réservé à la consommation locale,est fort prisé pour la conservation de la charcuterie."
Extraits de PORTO-VECCHIO D’HIER À AUJOURD’HUI de Docteur Simon GRIMALDI
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